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 La planète des singes' de Pierre Boulle

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MessageSujet: La planète des singes' de Pierre Boulle   22/10/2012, 09:16

Ecoles du Monde
Résumé de ' La planète des singes' de Pierre Boulle




Premier
semestre : Module 2 : Etudier un roman de science-fiction-
« La planète des singes » de Pierre Boulle



[/size]




Fiche de lecture



Titre:


La planète des singes


Genre:


Science-Fiction


Sous-genre :


Planète Opéra


Auteur:


Pierre Boulle


Date de parution:


(1912-1994)


Biographie de l'auteur:


Pierre Boulle est né le 20 février 1912 à Avignon. Devenu ingénieur
en électricité, il part en 1936 comme planteur de caoutchouc, en
Malaisie. Pendant la seconde guerre mondiale, il s'engage dans les
forces françaises libres en 1941. Affecté en Birmanie, en Chine et en
Indochine, il est prisonnier mais réussit à s'évader et rentre en
France. Il meurt en 1994 à Paris.


Son œuvre de science-fiction est importante comme en témoigne le
succès international de la Planète des singes en 1963. Son roman
ressemble à un conte philosophique et moral aux échos voltairiens en
forme d'anticipation. Armé d'une plume acérée et ironique, P.Boulle
révèle, quelque soit le genre abordé, une passion pour le paradoxe, la
confrontation de l'homme à l'irrationnel et à l'absurde et évoque
l'héroïsme et le courage humain dans l'adversité.


Parmi ses œuvres:


Le pont de la rivière Kwai en 1952 qui le rendit célèbre et fut transposé à l'écran en 1957 par David Lean.



La science fiction:


L'expression vient d'un terme américain importé vers 1950 et désigne
les récits d'imagination scientifique, ce qui signifie que la fiction
se construit à partir de faits scientifiques réels ou possibles.


Le terme français le plus proche est roman d'anticipation, mais il
est restreint puisqu'il semble limiter ses projets à l'avenir.



Description de l'oeuvre :


Deux amoureux en voyage, découvrent une bouteille flottant au beau
milieu de l’espace. Elle contient un message, une longue histoire à vrai
dire. Celle d’une expédition passée, à l’ère des premiers voyages
spatiaux de 2500. L’équipage de cette expédition, composée du professeur
Antelle et de ses deux acolytes, se rend dans le système solaire de
Beltégeuse. Une grande surprise les y attends : une planète habitable
tout d’abord, qui s’avérera être peuplée d’une civilisation des plus
étonnantes…


Intro & critiques




Au premier abord, il peut s'agir d'une bonne histoire de
science-fiction, romancée de manière un peu naïve. L'histoire, pour
celles et ceux qui n'en auraient pas encore entendu parler, est celle
d'une expédition humaine vers un autre système planétaire, celui de
l'étoile Bételgeuse. A l'approche de celui-ci, le professeur Antelle et
ses deux équipiers, son second Arthur Levain et le journaliste Ulysse
Mérou, observent à la surface de l'une des planètes des agglomérations,
des routes, et d'autres artefacts synonymes de la présence d'une
civilisation. Très vite, gagnés par une curiosité bien compréhensible,
nos protagonistes vont rencontrer les maîtres de la planète : trois
espèces simiesques proches de nos gorilles, orang-outangs et autres
chimpanzés, (presque) parfaitemant bipèdes, douées du langage articulé,
qui ont pu bâtir une société au sein de laquelle chaque espèce possède
ses domaines propres de spécialisation (sciences et techniques pour les
chimpanzés, arts de la guerre pour les gorilles, religion, politique et
justice pour les orang-outang). Mais une autre surprise de taille attend
nos voyageurs : sur cette planète, l'espèce humaine est également
présente ! Celle-ci cependant n'est pas très évoluée et représente de
beaux trophés potentiels pour les chasseurs, une main d'oeuvre gratuite
pour les basses besognes, et un intéressant sujet d'expériences
scientifiques dont Ulysse Mérou, capturé, va faire les frais.

Si le roman est relativement court, il n'en est pas de même pour les
idées développées. Dans une prose assez simple et un style délesté du
superflu, Pierre Boulle nous emmène à la rencontre de notre propre
société. Le regard que jette le lecteur sur la société simiesque décrite
par l'auteur pourrait être celui de l'observateur extérieur, curieux et
objectif. A une différence près cependant, et de taille : ici, les
humains sont les bêtes de somme sans âme des singes au pouvoir, et les
malversations comme le dégoût qu'ils suscitent chez eux ne peuvent
qu'interpeler le spectateur. Ce genre de scène n'est sans doute pas sans
rappeler non plus l'attitude des hommes sur les espèces dites
"inférieures"... Mais là ne réside pas la principale force de l'histoire
: le comportement des singes eux-mêmes, au travers du dogmatisme de
leurs chefs religieux en particulier, gardiens de la foi comme de
«l'orthodoxie scientifique» laisse au lecteur attentif comme un arrière
goût de déjà-vu. Le choc du dénouement, quant à lui, ajoute à l'ensemble
une touche finale qui achève définitivement tout embryon d'espoir...
La science fiction



c'est un genre littéraire cinématographique qui décrit des
situations et des évènements appartenants à un avenir plus ou moins
proche et un univers imaginé.

c'est un genre dont la fiction se fait sur l'évolution de l'humanité
et en particulier sur les conséquences de ces progrés scientifique . il
est apparut la première fois en 1851

Ses caractéristiques:

*l'utilisation d'un vocabulaire scientifique fabriqué

*le voyage dans le temps ,dans les lieux

*la présentation des progrés comme une forme de menace pour l'homme

Ses domaines:

le futue, la science, l'homme .

L'age d'or:

si la science fiction a vu le jour en europe et s'est bien
dévelloppée en France, en Angleterre et en Allemagne, ce sont les Etats
unis entre 1920 et 1950 qui donnent à ce genre son age d'or .

Aujourd'hui:

Depuis lors la science fiction cet un genre riche et diverssi Elle
mele des oeuvres de grandes qualité à de la littérature "de garde".

Parmi les auteurs contemporains on peut citer ORSON SCOTT CARS et
PETER F.HAMILON ,actuellement BEST SELLER en Grande Bretagne est
considéré comme le rénovateur du genre "espace opéra".



Les personnages:


Jinn: Un chimpanzé qui passe des vacances dans l'espace. Ami de Phyliss. Un riche oisif.

Phyliss:Un chimpanzé femelle qui passe des vacances dans l'espace avec Jinn. Une riche oisive.

Ulysse Mérou:Auteur et narrateur de l'aventure sur la planète des
singes, il est journaliste et le seul rescapé des trois aventuriers.

Antelle: Un grand savant biologiste. Il impose le choix de l'exploration de Bételgeuse.

Arthur Levain: Jeune physicien et disciple du professeur Antelle. Il a été tué dans la partie de chasse

Hector: Petit chimpanzé que le narrateur a emporté avec lui et qui sera tué par Nova.


Les habitants de la planète des singes:


Les singes


Zira: Une guenon de l'espèce des chimpanzés. Elle est chef de
service de l'institut de recherches biologiques où le narrateur a été
enfermé dans une cage. Elle sympathique et serviable. Elle a beaucoup
aidé le narrateur dans sa dure épreuve;

Cornélius: Fiancé de Zira. Un grand savant biologiste. Il est nommé
directeur de l'institut de recherches biologiques après le départ de
Zaius. C'est lui qui a monté le plan d'évasion du narrateur avec sa
famille.

Hélius: Collègue et ami de Cornélius. Il est le directeur de la division encéphalique

Zanam et zoram:Deux gorilles qui surveillent le pavillon où le narrateur a été interné


Les humains


Nova: La jeune femme qui se baignait dans la piscine naturelle au
moment de l'arrivée des trois aventuriers à la planète des singes. Mérou
la trouve belle. Elle ne parle pas elle ulule seulement. Elle tombera
enceinte du narrateur lors des accouplements imposés par Zais et sera la
mère de son fils Sirius

Sirius: Fils de Mérou et de Nova.









Le schéma narratif: (révision du schéma narratif)



Dans ce roman, il y a deux récits, l'un enchâssé dans l'autre (mise
en abyme). D'où la nécessité de distinguer deux schémas narratifs
distincts.



Récit assumé par le narrateur primaire:


Situation initiale: voyage touristique de Jinn et phylis dans un vaisseau spatial.


Evénement perturbateur:Découverte d'une bouteille contenant un manuscrit voguant dans l'espace.


Péripéties: Lecture du manuscrit par les deux touristes. Commentaires de Phylis qui interrompt Jinn. Phylis semble troublée.


Dénouement: Fin de la lecture du manuscrit. Attribution du manuscrit à une quelconque mystification.


Situation finale: retour au port des deux touristiques.


Récit assumé par Ulysse Mérou:


Situation initiale: voyage interplanétaire d'Ulysse Mérou.
Antelle et Arthur Levain, et l'atterrissage sur la planète de soror.
(Chapitre II, III, IV, V, VII, VIII)


Elément perturbateur: La captivité des cosmonautes qui sont arrêtés par des singes.( chapitres IX, parie I)


Péripéties: Mort d'Arthur Levain. Emprisonnement d'Ulysse
dans une cage. Expériences des singes pratiques sur les humains.
Exposition du professeur dans un zoo. Entrée en communication d'Ulysse
avec les singes. Reconnaissance de son intelligence,. Sympathie de Zira
et de Cornélius avec l'humain. Libération d'Ulysse. Grossesse de Nova
qui accouche d'un garçon. Retour d'Ulysse, Nova et leur enfant à la
terre. Menace de mort à l'encontre d'Ulysse, Nova et l'enfant (chapitre
X, partie I au chapitre XI partie III)


Dénouement: Voyage d'Ulysse, Nova et Sirius à destination de la terre. (Première partie du chapitre XI,


Situation finale: Retour à la terre et découverte d'une
réalité terrible: les singes sont les maîtres de la planète terre.
(Deuxième partie du chapitre XI, partie III)

[/size]
Résumé du roman :



Jinn et sa femme Phyllis sont un couple de singes qui voyagent
dans l’espace à bord de leur vaisseau à voile. Un jour, le couple trouve
une bouteille contenant un manuscrit. C’est le récit de l’aventure de
trois terriens sur la planète des singes racontée par l’un des
aventuriers appelé Ulysse Mérou.



Récit de l’aventure



PREMIERE PARTIE :


En l’an 2500 le savant professeur Antelle a organisé une expédition
pour l’exploration de l’étoile super géante la Bételgeuse. Il a embarqué
à bord de son vaisseau son disciple le jeune physicien Arthur Levain et
le journaliste, narrateur de cette aventure, Ulysse Mérou ainsi qu’un
chimpanzé baptisé Hector et plusieurs plantes et animaux pour ses
recherches scientifiques dans l’espace. Une fois arrivé, le professeur
Antelle a vu que quatre planètes gravitent autour de cette étoile. L’une
d’entre elle ressemble étrangement à la Terre. Il a décidé alors de
l’explorer. A bord d’une chaloupe, les trois aventuriers survolent des
villes, des routes, des champs avant d’atterrir dans une forêt. Après
avoir effectué des tests, ils quittent leur chaloupe et découvrent
l’étonnante ressemblance de l’atmosphère de cette planète, qu’ils
baptisent Soror avec celle de la terre. Ils enlèvent leurs scaphandres
et assistent impuissants à la fuite d’Hector. Par curiosité, ils
s’engagent dans la forêt et arrivent à un lac naturel dont l’eau limpide
leur donne l’envie de se baigner. Mais à leur grande surprise, ils
découvrent au bord du lac les traces de pas humains. Ces traces
appartiennent à une jeune fille qui, sans être gênée de sa nudité,
s’approchent d’eux avec méfiance. La jeune fille baptisée Nova ne sait
parler ni sourire et ses gestes ressemblent à ceux des animaux. Au
moment où les quatre nagent dans l’eau, le chimpanzé Hector réapparaît
mais il est sur le champ tué par la jeune fille dont le comportement
animalier choque le narrateur qui demeure, toutefois, soumis par la
beauté physique de la sauvageonne. Le lendemain, Nova arrive accompagnée
de plusieurs hommes de sa tribu. Ces derniers ne parlent pas, ils
hululent seulement. Irrités par les habits des trois aventuriers, les
hommes de Soror n’ont pas tardé à les déchirer mais sans faire du mal
aux aventuriers. Ils s’attaquent ensuite à la chaloupe qu’ils détruisent
complètement et s’adonnent à leur enfantillage dans le lac sans prêter
attention aux trois terriens trop gênés par leur nudité. Conduits au
campement, les trois aventuriers découvrent la vie primitive des hommes
de Soror. Nova leur donne à manger et s’approche du narrateur avec qui
elle passe la nuit. Le jour suivant, un grand tapage semble étourdir les
hommes de Soror qui fuient dans tous les sens. Sans trouver
d’explication à cette furie (= rage intense) le narrateur et ses
compagnons les suivent. Au bout de sa course, le narrateur s’arrête et
découvre ce qui parait pour lui une sorte de rêve. Le tapage est en fait
une partie de chasse où les chasseurs sont des singes et le gibier des
humains. Se trouvant sur la ligne de tir d’un gorille, le narrateur ne
peut s’empêcher de remarquer l’élégance de sa tenue de chasse et son
regard étincelant comme celui des humains sur la planète Terre. Ces
singes semblent raisonnables et intelligents. Cependant, son compagnon
Arthur, pris de terreur, se fait tué sur le champ par le gorille. Le
narrateur profite d’un petit instant de relâchement et s’enfonce dans
les buissons. Mais il se fait capturé dans un filet tendu pour attraper
les fuyards. Les prisonniers sont mis dans des chariots et conduits à
une maison où les chasseurs sont attendus par leurs femmes venant
admirer l’œuvre de leurs maris. Les morts sont exposés aux regards
admiratifs des guenons et les vivants sont conduits dans des chariots
vers la capitale pour servir de cobaye dans des recherches
scientifiques. Le narrateur a été mis dans une cage individuelle située
en face de la cage de Nova que surveillent deux gorilles appelés Zanam
et Zaram. Voulant attirer leur attention sur sa différence, le narrateur
les remercie avec amabilité. Surpris, les deux gorilles avertissent
leur supérieur qui est un chimpanzé femelle appelée Zira. Intriguée par
ce cas, la guenon avertit son supérieur : un vieux orang-outan qui fait
subir au narrateur plusieurs tests de conditionnement pour s’assurer de
son intelligence. Étonné par les résultats obtenus, le vieillard appelé
Zaïus en informe un autre collègue et décident de faire subir au
narrateur le test de l’accouplement. Il lui choisit comme partenaire
Nova.


DEUXIEME PARTIE:


Le narrateur commence à apprendre le langage simien. Profitant
d’une visite de routine, il a dessiné à Zira le système solaire et la
planète Terre à bord d’un vaisseau c’est pour cela qu’il est différent
des autres prisonniers. Zira a bien compris son message et lui a demandé
de garder le secret pour lui car Zaïus pourrait lui causer des
problèmes. Zira commence, de sa part à apprendre le français et les deux
peuvent communiquer facilement. Elle lui a appris comment les singes se
sont développés sur cette planète alors que l’homme est resté à un
stade d’animalité très avancé. Enfin, le narrateur retrouve l’air libre
après trois mois d’enfermement. Il se laisse tenir en laisse comme le
lui a recommandé Zira et tente de dissimuler son intelligence. Zira lui a
appris que Zaïus veut le transférer à la division encéphalique (=en
anatomie, relatif à l’encéphale, à l’ensemble des centres nerveux qui se
trouvent dans la boîte crânienne) pour pratiquer sur son cerveau des
opérations délicates mais qu’elle l’a empêché faire cela. Elle lui
demande de faire très attention et de révéler son secret que lors du
congrès des savants biologistes qui va se tenir dans les jours suivants.
Elle lui a donné, par la suite, une lampe et des livres pour apprendre
le langage simien. Le narrateur y découvre l’organisation de la société
des singes, leur système politique et leur culture. Profitant des
promenades avec Zira, le narrateur prépare le discours qu’il doit
présenter lors du congrès. La guenon lui fait visiter le parc zoologique
où il découvre des animaux ressemblant à ceux de la Terre et des
humains restant à un stade d’animalité très avancé. Les deux premiers
jours du congrès ont été consacrés aux théoriques. Le troisième jour
Cornélius a présenté le narrateur qui, de sa part, a exposé son cas
devant l’étonnement général des singes savants et des journalistes. Le
congrès a décidé de libérer le narrateur attire l’attention des foules
et la curiosité des enfants. Mais le danger continue de le guetter parce
qu’il constitue une menace pour la civilisation des singes. Les
gorilles veulent se débarrasser de lui.


TROISIEME PARTIE :


Après s’être nommé directeur de L’Institut des recherches
biologiques, Cornélius désigna le narrateur comme son collaborateur et
lui proposa de visiter un site archéologique qui remonte à plus de six
mille ans. Cornélius menait sur ce site des recherches sur l’origine des
singes. Les recherches avaient révélé la présence d’une poupée humaine
qui parle. Cornélius fut très inquiet parce qu’il avait la prévue que la
présence que les humains avaient régné en maîtres sur leur planète.
Cornélius renvoya le narrateur à la capitale qui, de sa part, comprit
enfin que la civilisation des singes était bâtie sur l’imitation. Zira
avait appris au narrateur que Nova était tombée enceinte et qu’on
l’avait transférée dans un autre service parce que la naissance devait
rester secrète. Hélius, le directeur de la division encéphalique fit
visiter au narrateur une sale où des humains cobayes racontaient comment
les singes avaient pris le pouvoir sur la planète des singes et comment
ils avaient réussi à domestiquer les humains. Cependant, les singes
commençaient à se méfier du narrateur car il constituait une menace pour
leur civilisation. Enfin, Nova accoucha d’un garçon qui parle comme les
humains de la Terre. L’événement fut tenu secret. Mais certains
orangs-outangs avaient décide d’éliminer l’enfant parce qu’il
constituait une preuve concrète sur leurs erreurs scientifiques. Mais le
narrateur et sa petite famille furent sauvés et retournèrent sur Terre
qui de sa part, fut envahie par les singes. Ils décidèrent alors d’errer
dans sauvés et retournèrent sur Terre qui de sa part, fut envahie par
les singes. Ils décidèrent alors d’errer dans l’espace à la recherché
d’un réfugié. Après avoir fini la lecture de l’histoire d’Ulysse Mérou,
Jinn et Phyllis rentrèrent chez eux sur la planète des singes.


Par : Tnawiyaty


Résumé général de " La planète des singes "


1.


L’histoire commence quand deux étranges personnages récupèrent une
bouteille contenant un manuscrit, qui racontait l’histoire de trois
hommes partant à bord d’un vaisseau spatial hyper équipé afin de
découvrir d’autres planètes habitables. A la lecture du texte,
l’équipage du vaisseau était arrivé sur une planète inconnue. Ils la
baptisèrent « Sorror », car elle était située dans l’astre solaire de
Bételgeuse. Une fois arrivés sur Sorror l’équipage se rendit compte que
cette planète était gouvernée par des singes et que l’homme avait été
réduit à errer comme un animal sauvage. Ulysse Mérou, membre de
l’équipage et journaliste fut vite capturé par les singes ainsi que le
reste des membres du vaisseau comme étant des animaux sauvage. Mérou
devra se prêter à des expériences organises pas un orang-outang.
Prisonnier dans une cage il fit connaissance avec la belle humaine Nova.
Il rencontra aussi Zira un chimpanzé et son fiancé. Ces derniers
aidèrent le journaliste à lui garder la vie sauve, car il était menaçant
pour la société des singes. Doté d’une intelligence supérieur à celle
des singes il fera tout pour démontrer qu’il est humain et qu’il
provient d’une autre planète. Après ces épreuves il fut admis dans la
société des singes comme scientifique. Il apprit part Zira que Nova
était enceinte et qu’il deviendrait bientôt papa. A cet instant précis,
des complots s’organisèrent pour exterminer Mérou et sa petite famille.
Mais Zira et Cornelius décidèrent de l’aider à regagner le vaisseau
spatial afin de repartir pour la terre. Une fois revenu sur terre il se
rendit compte qu’elle avait été investie par les singes. Après lecture
du manuscrit les deux étranges individus, des chimpanzés se regardèrent
et rigolèrent avec cette histoire splendidement inventée.





Résumé 2



Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Il s'agit d'un récit sur une expédition spatiale, composée de trois
hommes et un singe, envoyée sur une planète de l'étoile Bételgeuse. Les
membres de l'équipage y découvrent une société où des singes dominent
des humains. Ils finiront par comprendre que les humains avaient été
autrefois l'espèce dominante, tombée en décadence jusqu'à devenir
esclaves des singes. Le physicien sera tué au cours d'une rafle et le
professeur tombera dans un état sauvage tandis que le héros, Ulysse,
restera prisonnier chez les singes. Ulysse fera la connaissance de Nova.
À l'aide d'une guenon chimpanzé, Zira et de son fiancé Cornélius,
Ulysse et Nova réussiront à s'enfuir avec leur fils Sirius et à repartir
sur Terre, alors que plusieurs siècles se sont écoulés depuis le départ
de l'expédition. Ils découvrent alors que les singes ont aussi pris la
place des hommes sur Terre.

Le livre est en fait le récit des aventures du héros, lues par Jinn
et Phyllis qui sont, on ne l'apprend qu'à la fin, un couple de
chimpanzés qui trouvent bien incroyables et surement fausses ces
histoires d'humains intelligents.



Résumé chapitre par chapitre de l’œuvre




PREMIERE PARTIE


CHAPITRE PREMIER



Jinn et Phyllis, des riches oisifs, passent des vacances dans
l’espace. En naviguant dans l’immensité interplanétaire. Ils voient une
bouteille à l’intérieur de laquelle il y a un papier. Phyllis revêt
(=rhabille) son scaphandre et sort de l’engin spatial pour récupérer
l’objet insolite (= anormal). Jinn casse la bouteille et déroule le
papier ; il contient un message écrit dans le langage de la terre.



CHAPITRE II


Ulysse Mérou, l’auteur du message, raconte l’histoire de son voyage
intergalactique. Le massage contient une annonce en mise en garde contre
un phénomène menaçant la race humaine. Lui et avec ses deux compagnons
s’embarquent en 2500 dans un vaisseau spatial, à destination de
Bételgeuse, une étoile palpitante (= émouvante). C’est le professeur
Antelle qui conçoit le vaisseau et dirige l’expédition.


Un jour, après une longue traversée, les explorateurs voient l’étoile Bételgeuse.



CHAPITRE III


Les explorateurs sont émerveillés par la magnificence de l’étoile.
Grâce à ses instruments astronomiques, le professeur Antelle découvre
l’existence de quatre planètes. L’une d’elles ressemble à la terre.
L’équipage descend sur la planète est habitée : il y existe une grande
ville. Le professeur décide alors d’atterrir dans une clairière, au
milieu d’une jungle.



CHAPITRE IV


La planète contient des océans, des forêts, des montagnes, des
cultures, de l’herbe, des villes et des habitants ; cependant
apparemment, elle est peu civilisée car l’étendue de la jungle est très
grande. Habillés de scaphandres, les membres de l’équipage sortent de la
fusée. .Ils enlèvent le scaphandre du singe en vue de s’assurer que
l’air est respirable. Alors la bête gambade (= bond) joyeusement et
disparaît dans la forêt.


A leur tour, les trois hommes enlèvent leurs scaphandres et
inspectent les lieux ; il y a des oiseaux, des végétaux et aussi la face
de la planète semble-t-elle modifiée par quelqu’un. Ils baptisent cette
planète Soror et ils s’aventurent au sein de la forêt, le journaliste
et le physicien armés de carabines. En s’avançant, ils découvrent une
belle cascade. Tout près, ils aperçoivent l’empreinte d’un pied humain.



CHAPITRE V


Les trois hommes croient qu’il s’agit du pied d’une femme, et le
professeur Antelle de parachever à la présence d’humains sur la planète.
Il est déçu, lui qui a une répugnance pour le genre humain. Ils
plongent dans la piscine naturelle pour se baigner ; à ce moment, Arthur
Mérou aperçoit une femme en amont de la cascade. Le journaliste et le
jeune physicien Arthur Levain sont impressionnés par la beauté
ravissante de son corps découpé dans le soleil. Après une longue
observation de la créature, qui les observe à son tour, Ulysse mérou
remarque que ses yeux ont quelque chose d’anormal. Ne pouvant supporter
les regards curieux, elle détourne la tête et les épie à la dérobée. Son
attitude, trahit un sentiment de peur, malgré sa curiosité. Le
journaliste lui trouve des réactions d’animaux craintifs. Lorsqu’elle
parle, des sons gutturaux étranges et incompréhensibles sortent de sa
bouche.


Rassérénée, elle descend prudemment et nage vers trois explorateurs.
Alors, les hommes et la femme se mettent à folâtrer en s’éclaboussant
mutuellement. Mais ce qui frappe le journaliste, c’est que la jeune
femme ne rit pas ; elle a un air sérieux. Lorsqu’il sourit, la femme
s’éloigne. Au même instant, apparaît Hector en provenance de la forêt.
Epouvantée, la fille se saisit du petit chimpanzé et l’étrangle jusqu’à
ce que mort s’ensuive, puis elle prend la fuite. Ulysse Mérou la baptise
Nova.



CHAPITRE VI


Les explorateurs regagnent leur fusée après une vaine inspection à
la sauvage (Nova). Ils y attendent. Au soir, ils ont l’impression d’être
guettés par des yeux invisibles cachés dans la broussaille de la
jungle. Au petit jour, les hommes vont à la cascade et plongent dans
l’eau. Un moment après, la jeune femme apparaît accompagnée d’un homme
d’âge mûr et complètement nu ; derrière eux, il y a plusieurs hommes et
femmes qui encerclent la piscine. Les visiteurs ne tardent pas à
s’avancer dans l’eau et à barboter en guise de jeu avec Ulysse, Levain
et Antelle.


Le journaliste indique des gestes pour établir un contact avec ces
créatures ignorant la parole humaine. Mais c’est un effort inutile.
Prenant conscience du ridicule de leur situation en train de jouer comme
des gamins, les trois explorateurs pouffent de rire. Ces éclats de rire
sèment la panique parmi les autochtones qui s’enfuient dans la désordre
et se rassemblent sur le berge du lac. Levain, Mérou et Antelle se
rhabillent. Les deux premiers munis de leurs carabines, menacent les
visiteurs qui se figent derrière les arbres. Les cosmonautes s’apprêtent
à rentrer dans leur fusée.


CHAPITRE VII

Les autochtones, à la faveur de la surprise, attaquent les trois
explorateurs et les immobilisent. Après les avoirs dénudés et dépourvu
de leur équipement, les attaquants encerclent les cosmonautes et se
mettent à jouer. Ensuite, ils les entraînent au fond de la jungle. Après
un long calvaire de plusieurs heures les prisonniers sont lâchés dans
une clairière, où il y a le campement des kidnappeurs. Affamés, Mérou,
Levain et Antelle ne peuvent toucher au repas d’une famille dont les
membres dépècent avec leurs ongles la chair crue d’un animal qui semble à
un cerf.


Nova fait tomber des fruits délicieux d’un arbre. Après qu’ils en
ont mangé à aversion, le professeur et son disciple s’endorment. Nova
aide Ulysse à construire une niche et couche à ses côtés.



Chapitre VIII


Ulysse et Nova se réveillent à l’aube. La femme ne s’enfuit pas
devant le sourire du prisonnier. Aussi s’acclame-t-il à lui poser la
main sur l’épaule. Elle essaie de l’imiter péniblement. Ulysse lui pose
un baiser sur les lèvres ; mais elle lui lèche les joues tel un animal.


Soudain un grand vacarme interrompt leurs tentatives de
rapprochement et communication. Les autochtones, affolés, courent dans
tous les sens. Ils sentent l’approche d’un danger. Les prisonniers
entendent des cris humains. A son tour, Nova s’enfuit suivie aussitôt
par Ulysse et derrière eux Levain ; l’âge empêchant Antelle de leur
emboîter le pas. En courant, le journaliste entend retenir des coups de
feu. Il arrive, suivi de son accompagnement, dans la région d’où partent
les bruits. Les deux fugitifs s’arrêtent et dissimulés derrière le
buisson, ils voient un spectacle singulier.



Chapitre IX


Ils aperçoivent un gorille de grande taille, correctement habillé et
chaussé de gants noirs. Le singe tire sur un homme fugitif ; ce dernier
tombe mort. Plusieurs corps d’humains couvrent le sol. Ulysse et Levain
imitent certains humains qui filent en discrètement pour échapper aux
singes tireurs postés dans divers endroits. Effrayé, le jeune physicien
court à l’approche d’un chimpanzé dans l’intention de fuir ; mais un
coup de feu l’atteint et il meurt. Le journaliste profite d’un moment
d’inattention du chef des gorilles et s’enfonce dans la forêt. Mais,
après quelques pas il tombe dans un filet à grandes boucles où sont pris
les autres fugitifs.



Chapitre X


Une grande terreur s’empare du journaliste à l’approche des
agresseurs. Les singes jettent leurs prisonniers dans des cages montées
sur des chariots. Après, les voitures sont tirées par une sorte de
tracteur à monteur. A la lisière de la forêt, le convoi s’arrête devant
une maison qui l’air d’une auberge où se rencontrent les chasseurs. Des
guenons, habillées avec recherche, viennent applaudir les chasseurs et
s’émerveiller devant le profit de la chasse.


Les poursuivants alignent, à la manière des vrais chasseurs, avec un
grand soin les cadavres des hommes. Puis, devant les manifestations de
joie des femelles, un singe photographe vient prendre des photos des
morts et des chasseurs.


En reconnaissant les cadavres de Levain, Ulysse Mérou éclate de
rire. Les prisonniers, effrayés par ces rires, tendent leurs bras vers
lui ; sans l’intervention d’un gorille il serait malmené ou tué. A ce
moment, une cloche tinte. Les singes se dirigent vers l’auberge pour
s’alimenter. L’un d’entre eux apporte aux captifs à manger et à boire.


Le repas terminé, les singes opèrent un tir ; le journaliste est mis
dans la cage de l’élite (= sélection) où il rencontre Nova. La jeune
femme se montre agressive lorsqu’il s’apprête à la prendre dans ces
bras. Quelques instants s’écoulent avant que le convoi ne reparte vers
une destination inconnue.


CHAPITRE XI

Le convoi roule durant toute la nuit. Pendant le trajet, le
journaliste essaie de trouver une explication logique à sa mésaventure
miraculeuse. Il regrette la disparition du professeur Antelle qui est
capable de trouver une explication à ces événements étranges. Pourtant,
il élabore l’hypothèse que les habitants de cette planète auraient
dressé des primates (singes) ; ces derniers auraient évolué pour devenir
ce qu’ils sont maintenant.


Fatigué, Ulysse s’endort contre Nova.



CHAPITRE XII


Il dort jusqu’au lever du jour. Il aperçoit alors que le véhicule
pénètre dans une cité civilisée où il y a des autobus, des taxis, des
épiceries. Ses habitants sont des singes. Le journaliste perd tout
espoir de rencontrer des hommes civilisés. Lorsque le véhicule s’arrête
dans une cour devant un hôpital, des singes infirmiers aident les
gardiens à décharger les chariots.


Le journaliste est jeté par deux gorilles dans une cage fixée au
sol, à l’intérieur du bâtiment. D’autres cages occupées par des humains
sont alignées le long d’un couloir. Nova est enfermée dans la cage juste
en face de celle d’Ulysse. La distribution de la nourriture et de l’eau
calme les prisonniers agités. Lorsqu’un gorille entre dans sa cellule
pour lui donner sa ration, le journaliste essaie d’établir un contact
avec lui en s’inclinant cérémonieusement. Et tout en souriant, il lui
adresser la parole. Le singe en est grandement stupéfait. Mais après,
les deux primates rient à gorge déployée ce qui irrite le captif. Ils
partent en notant quelque chose sur un carnet.



Chapitre XIII


Le soir, les gorilles distribuent un autre repas, éteignent la lumière. Et s’en vont.


Le matin, un chimpanzé femelle, accompagnée des deux gardiens, vient
devant sa cage et commence à l’examiner. Le journaliste lui adresse la
parole ce qui étonne beaucoup la guenon. Malgré sa stupéfaction, elle
lui sourit. Enhardi (=donner de l’assurance), le détenu tend une main
que la visiteuse prend en tremblant. Elle lui donne un morceau de sucre
qu’il croque.



CHAPITRE XIV


La deuxième journée se passe comme la première. Le matin suivant,
les prisonniers sont soumis à une série de tests. Un gardien produit
avec son sifflet une série de sons aigus pour attirer l’attention du
journaliste et lui tend une banane. Lorsque ce dernier veut le saisir,
le singe s’éloigne. Après avoir recommencé le même manège, il part déçu.


Ulysse se sent frustrer et observe ce test avec les autres captifs.
Ces derniers salivent et s’agitent quand les gardiens leur présentent
des bananes : c’est à cette condition qu’ils reçoivent le fruit. Pendant
plusieurs jours, les singes expérimentent sur les humains la théorie de
Pavlov.


Au moment où le gardien se plante de nouveau devant sa cage, le
journaliste, qui veut attirer l’attention sur son intelligence, se met à
s’agiter et a saliver. Cette réaction déconcerte les gardiens. A sa
grande déception, les geôliers s’éloignent sans lui donner la banane.


Un jour après, les gardiens reviennent. L’un agite une cloche,
l’autre branche un câble de la magnéto à la cage. Ils veulent tester,
chez les prisonniers, leur capacité d’établir une relation de cause à
effet entre des faits. Devant la cage du journaliste, les singes
demeurent perplexes : celui-ci s’éloigne des barreaux électrifiés dès
que la cloche tinte



CHAPITRE XV


Avant que les deux singes aient le temps de répéter l’expérience.
Zira apparaît accompagnés de deux autres singes dont l’un, un
orang-outang, est vraisemblablement une haute autorité scientifique et
l’autre, une petite guenon, sa secrétaire.


Au moment où ils s’approchent de sa cage, Ulysse adresse la parole à
l’orang-outang. Ce dernier sursaute de surprise. Il se met à arpenter
le couloir. Le prisonnier l’imite parfaitement ce qui produit des éclats
de rires chez les singes, provoquant la colère de l’orang-outang. Mais
cette colère cède la place à une stupéfaction générale chez les singes,
au moment où le prisonnier adresse des propos au singe en l’appelant par
son nom et son titre honorifique : Mi ZaÏus.


Alors le savon ordonne que l’on fasse que subir au prisonnier les
tests d’hier. Au cours de l’opération de la cloche, répétée dix fois,
l’orang-outang dicte des commentaires à sa secrétaire. Le cobaye s’avise
de décrocher la pince qui établit le contact électrique et s’accroche
aux barreaux. Indifférent, le savant lui fait subir un test qui est une
combinaison des deux premiers.


Il passe l’épreuve avec succès ; aussi Zira applaudit-elle.
Pourtant, le savant reste incrédule et s’en va de mauvaise humeur.
Restée seule devant la cage, Zira tend la patte à Ulysse qui la saisit ;
alors le visage de la guenon rougit.



Chapitre XVI


Après quelques jours, le savant revient ; il ordonne d’effectuer
d’autres expériences. Les deux gorilles suspendent un panier contenant
la nourriture au plafond de la cage et disposent des cubes en bois. Les
prisonniers bondissent pour atteindre le panier. Ulysse emplie les cubes
et atteint le panier, devant l’administration de deux gardiens. Nova
l’imite et réussit après deux jours à disposer en équilibre, l’un
au-dessous, de l’autre les cubes.


ZaÏus, accompagné d’un autre orang-outang et de sa secrétaire vient
pour une nouvelle inspection. Ils font subir au journaliste d’autres
tests. Il s’agit d’une boite fermée par neuf systèmes différents. Le
cobaye réussit à l’ouvrir. Cependant les deux savants restent
incroyants. Cette attitude l’indigne, mais la compassion de Zira le
retient d’éclater.


Dès que son confrère est parti, ZaÏus fait mettre en couples les
prisonniers : il veut se livrer à des expériences sur l’instinct sexuel.
Nova est la compagne destinée au journaliste.



CHAPITRE XVII


Observant le comportement des prisonniers, le journaliste constate
que l’homme fait un ornement amoureux pareil à celle de certains
oiseaux. Lui, il renifle à se livrer à des exhibitions amoureuses, en
dépit des violences des gardiens pour l’y inciter. L’intervention de
Zira le sauve.


Quand le savant est mis au courant, il fait installer une autre
femme à la place de Nova ; celle-ci est jetée dans la cage d’un colosse
qui se met à lui faire la parade amoureuse. Par conséquent, le
journaliste, devenu fou de colère, se met à s’agiter et à crier comme
une bête. ZaÏus sourit et fait ramener Nova dans la cage du journaliste
qui s’offre à accomplir le vœu des singes.


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Deuxième partie


CHAPITRE PREMIER


Ulysse mérou commence à s’adapter à sa nouvelle vie dans la cage en
compagnie de Nova. Il apprend quelques mots du langage simien et gagne
la sympathie de Zaram et Zanam.


Mais après plusieurs semaines, il prend conscience de sa honteuse
résignation. Un jour, il esquisse la silhouette de Nova sur le carnet de
Zira, puis il trace la figure géométrique qui illustre le théorème de
Pythagore. Cela produit un effet surprenant sur la guenon qui communique
désormais avec le prisonnier grâce aux figures géométriques. Nova en
est jalouse.


Zira sort précipitamment de la cage. Elle y revient un instant plus
tard et présente à Ulysse une feuille. L’homme figure sur la feuille le
système de Bételgeuse et le système solaire. C’est alors qu’apparaît
ZaÏus qui arrive pour son inspection habituelle ; par un geste, la
guenon recommande au prisonnier de ne pas se démasquer à l’orang-outang.



CHAPITRE II


Grâce à Zira, qui apprend rapidement le langage humain, Ulysse
s’initie vite pour sa part à la langue des singes et pénètre leur
esprit. Ils s’entretiennent en français sur la place du singe et de
l’homme dans l’univers. Les primates se considèrent comme les seuls
êtres supérieurs et raisonneurs. Les hommes ne sont à leurs yeux que des
créatures bestiales.


La guenon explique longuement au journaliste l’origine et
l’évolution de l’homme et des singes. Elle promet de lui faire
rencontrer son fiancé Cornélius qui est un grand savant ; celui-ci lui
fournira plus d’explications. L’entretien de Zira avec Ulysse est
interrompu par les deux gardiens qui viennent distribuer le repas du
soir.



CHAPITRE III


Zira sort Ulysse de l’établissement, l’Institut des hautes
biologiques, et l’emmène faire un tour en ville, dans l’après-midi. Elle
le tient en laisse et lui fait beaucoup de recommandations dégradantes
sur la conduite qu’il doit tenir dans la rue.


Dans le corridor, l’homme lui prend le bras et se serre contre elle.
Mais au bout du couloir, elle le rudoie, prétextant qu’elle est fiancée
et qu’en outre personne ne doit soupçonner sa nature d’homme à l’esprit
de singe.


Dans la rue, Ulysse se sent gêné à cause de sa nudité. Zira le place
dans le siège arrière de sa voiture et conduit à travers les artères de
la ville. La cité ressemble aux villes des hommes terriens. Après cette
promenade. Zira arrête la voiture devant un parc.



CHAPITRE IV


La guenon lui déclare qu’il court un grand danger parmi les singes,
même s’il démasque pour révéler son intelligence. Elle le met au courant
de la découverte de sa fusée par les savants de Soror, qui s’applique à
l’étudier. Elle ajoute que ZaÏus, têtu, ne reconnaîtra jamais
l’existence d’une intelligence humaine ; il explique le cas d’Ulysse par
la thèse de l’homme savant, un homme qui a été dressé lors d’une
captivité antérieure pour accomplir certains actes sans les comprendre.
Elle confesse qu’elle convaincu le savant de ne disséquer son cerveau à
des fins scientifiques.


Après ces révélations, Zira expose le plan qu’elle a échafaudé pour
sauver Ulysse. Dans un mois, le congrès annuel des savants biologistes
se tiendra. Le journaliste devra convaincre les savants et l’opinion
publique de son intelligence humaine. Il sera soutenu par Cornélius, le
fiancé de Zira, qui croit à cette histoire.


Cornélius attend la guenon et l’homme derrière des fougères. Après
un bref moment de surprise, l’académicien serre la main que lui tend
l’homme. Le chimpanzé le harcèle de questions sur la terre et les
hommes. La conversation terminée, Cornélius approuve le plan de Zira et
part.


Le journaliste est ramené à sa cage ; il rabroue Nova qui fait des simagrées pour l’accueillir.



CHAPITRE V polygamie


Grâce aux livres et à la lampe offerts par Zira, Ulysse étudie la
civilisation et le langage simien qu’il maîtrise bien maintenant. La
planète Soror n’est pas divisée en nations ; elle est administrée par un
conseil regroupant trois race : les chimpanzés, , les gorilles et les
orangs-outangs. Les gorilles occupent les postes d’administrateurs dans
les grandes entreprises ou de chasseurs ; les orangs-outangs sont des
pédants serviles et fanfarons qui compilent des livres pour écrire
d’autres ; les chimpanzés constituent la classe intellectuelle qui écrit
la plupart des livres intéressants.


Les recherches simiennes sont axées principalement sur la biologie :
les savants étudient le singe en se servant de l’homme comme cobaye.



Chapitre VI


Zira emmène souvent Ulysse se promener dans le parc où ils
rencontrent Cornélius qui les aide à préparer le discours que l’homme
doit prononcer devant le conseil annuel des biologistes.


Ce jour, le jeune académicien étant absent, la guenon propose au
journaliste d’aller au parc zoologique. Les animaux sont presque
semblables à ceux de la terre. Zira cède à l’insistance du journaliste
et le conduit aux quartiers des hommes. Ces derniers sont donnés en
spectacle aux badauds singes qui s’amusent à les exciter pour qu’ils
accomplissent des acrobaties. La mort dans l’âme à cause des scènes
dégradantes des hommes exposés dans les cages, Ulysse est sur le point
de partir avec Zira quand il voit le professeur Antelle. Cet illustre
savant agit comme les autres hommes enfermés avec lui : il tend la main à
un enfant singe pour recevoir un fruit.


La guenon dissuade le journaliste de ne pas lui parler de crainte de
ruiner le plan qu’ils ont élaboré ; elle lui promet de lui venir en
aide après le succès de leur démarche.



Chapitre VII


Durant la semaine qui précède le congrès, ZaÏus multiple ses visites
et prend beaucoup de notes. La date du congrès arrive enfin, mais c’est
seulement le troisième jour qu’on vient chercher Ulysse. Son cas
partage les savants en deux clans. Le cobaye est emmené dans un camion
grillagé et mis dans la cage installée dans le hall, attenant à la salle
de réunion. Une grande inquiétude l’envahit.


Quand on l’introduit dans un amphithéâtre archicomble où siègent des
milliers de singes excités, des savants, des journalistes et des
badauds. ZaÏus discourt longuement. Son discours terminé, il, essaie de
faire des tours à l’homme, qui rechigne et se livre à d’autres
exercices.


On donne alors la parole à ce dernier qui s’adresse à l’assemblée
dans un langage simien. Tous les singes sont perclus de stupeur.



Chapitre VIII


Ulysse, avec une grande humilité, informe l’assistance sur la
planète d’où il est venu et figure sur un tableau le système solaire.
Après avoir parlé de l’homme terrestre et de sa civilisation, il fait le
récit de son voyage interplanétaire et conclut par un appel à la
fraternité entre les hommes et les singes.


L’audience acclame bruyamment son discours. Harassé, Ulysse se
laisse tomber dans le siège de ZaÏus que ce dernier a quitté ; il perd
connaissance. Par conséquent, les acclamations redoublent de violence.



CHAPITRE IX


Ulysse ne reprend connaissance que beaucoup plus tard. Il se
retrouve étendu dans un lit. Zira et Cornélius le félicitent et lui
annonce que le grand conseil de Soror a décidé de le libérer. Le jeune
académicien se réjouit d’avoir obtenu du Conseil que l’homme soit son
collaborateur. L’ex-prisonnier habitera dans un appartement confortable.


Un chimpanzé tailleur vient lui prendre des mesures. En mois de deux
heures, le singe lui confectionne un costume convenable. Après, il est
assailli de journalistes curieux qui le harcèlent de questions sur la
terre et ses habitant. Au moment où ils s’apprêtent à aller à la
réception organisée par les amis de Cornélius, Zanam arrive pour
informer Zira de la folie qui s’est emparée des prisonniers humains. La
guenon part accompagnée par Ulysse.


La présence de ce dernier calame les captifs. Aussitôt, il quitte
l’établissement pour aller au cabaret où l’attendent le jeune
académicien ses amis. Au cours de la soirée, une tristesse ombrage le
visage d’Ulysse. Il confie la cause de son chagrin à Zira, sans tarder,
Cornélius l’emmène pour faire libérer Antelle. Le directeur du zoo les
conduit devant la cage du professeur. Mais Mérou est déçu car le
professeur ne le reconnaît pas ; il est devenu comme les hommes de
Soror.

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Troisième partie


Chapitre premier



Aujourd’hui, après un mois de liberté, Mérou se réveille de bonne
heure, après un sommeil agité. Il occupe un des appartements les plus
confortables de l’Institut dont le grand maître scientifique est
Cornélius. L’ex-prisonnier devient le collaborateur du jeune savant.
Cela lui permet d’étudier les hommes. Malgré ses efforts, il ne parvient
pas à les faire parler. Pourtant il ne se décourage pas. C’est avec
Nova qu’il fait des progrès.


Cornélius invite Ulysse à voyager avec lui pour se rendre sur des
sites archéologiques où les singes viennent de faire des découvertes
importantes, il accepte avec joie.



Chapitre II


Une semaine plus tard, Cornélius, Zira et Ulysse partent à
destination du lieu des fouilles, à bord d’un avion spécial, le savant
est depuis quelque temps absorbé par des recherches sur l’origine du
singe : il est convaincu que les singes ont évolué grâce à l’imitation ;
mais il ne sait pas ce que les primates ont imité. Il espère que les
ruines de la cité ensevelie lui fourniront la réponse.



CHAPITRE III


Il s’agit d’une cité entière ensevelie sous les sables d’un désert.
Durant un mois, Cornélius s’applique à étudier le site archéologique
découvert. Il est persuadé que la réponse à ses questions se trouve en
ce lieu.


Les ruines prouvent que les habitants anciens de cette cité avaient
des automobiles, des usines, des avions. Cela déçoit le savant et le
journaliste : l’origine de l’intelligence remonte encore plus loin dans
le passé.


Impatienté Cornélius descend dans la fosse, au milieu des ouvriers.
Soudain, il en sort tenant à la main une poupée humaine de porcelaine,
qui porte encore les haillons d’habits. Lorsque le savant a pressé le
mécanisme, la poupée prononce le mot papa.


Le moment d’exaltation passé, Cornélius semble regretter d’avoir
associé Ulysse à ses recherches. Il le somme de revenir à l’institut.



Chapitre IV


A bord de l’avion qui le ramène vers la capitale, Ulysse examine
l’hypothèse de l’évolution des singes par l’imitation des hommes
intelligents qui peuvent avoir régné en maîtres sur la planète Soror.
Pour s’en convaincre, il invoque plusieurs arguments. Le souvenir de
l’agitation et l’acharnement des singes à la bourse, qu’il a déjà
visitée, lui rappelle la bêtise des hommes et leur acharnement sur la
planète terre. L’atterrissage de l’avion le tire de sa méditation.



CHAPITRE V


Après son retour à la capitale, Ulysse passa un mois alité, à, cause
d’un mal qu’il a probablement contracté sur les lieux des feuilles. Son
esprit est encore tourmenté par la découverte dans le site
archéologique. Il s’évertue à trouver la cause de déchéance de l’homme
et de l’évolution des primates.


Se sentant aujourd’hui mieux, il décide d’aller rendre visite aux
hommes prisonniers. Ces derniers le reconnaissent en dépit de sa langue
absence. Il lit dans leurs yeux une lueur d’espoir. Alors une idée
inouïe surgit dans son esprit : son voyage vers Bételgeuse n’est pas le
fruit d’un hasard ; mais Dieu l’a envoyé pour sauver les hommes déchus.


Après avoir le tour des cages, il s’approche de celle de Nova ; il la trouve vise. Zira lui apprend que la captive est enceinte.



Chapitre VI


La stupeur cède la place à l’inquiétude à propos du sort de Nova. Il
apprend qu’elle doit accoucher dans trois ou quatre mois. Suivant Zira,
le journaliste se rend au bureau de Cornélius qui l’attendait. Le
savant l’informe qu’il a trouvé dans le site archéologique beaucoup de
preuves corroborant sa thèse, dont des squelettes d’hommes.


Ayant conversé sur l’origine de l’intelligence des singes et la
déchéance des hommes. Cornélius avoue à Ulysse qu’il n’est pas dans
l’intérêt de ce dernier que le bébé de Nova parle. Le journaliste est
considéré comme un danger pour la race simienne. Mais il est autorisé à
rendre visite à la mère. Zira le laisse seul avec dans la cage. La
prisonnière parvient à prononcer son nom.


Accablé, Ulysse revient dans son appartement et se met à pleurer comme un enfant.



Chapitre VII


Ulysse attend la naissance du bébé


Un jour Cornélius lui fait visiter la section encéphalique. Le chef
du service, Hélius, l’introduit dans une salle où il y a des cages et
des odeurs pharmaceutiques. Il assiste à des sujets sur lesquels les
singes ont pratiqué des opérations. Il en est profondément indigné et
choqué.


Dans une autre salle des infirmiers se livrent à des expériences sur
les humains mutilés. Ne supportant pas la vue de femmes et d’hommes
torturés aux électrodes, il crie d’indignation. A ce moment, arrive
Cornélius qui justifie ces tests par la nécessité scientifique. Puis il
entraîne Ulysse dans une petite salle secrète, en lui recommandant la
discrétion totale.



Chapitre VIII


Dans cette salle, il y des appareils ordinaires en plus d’un homme
et d’une femme étendus sur deux divans et attachés par des sangles.
Après quelques manèges, Ulysse est médusé d’entendre parler l’homme et
la femme, sous l’excitation électrique, dans langage simien. Les propos
ataviques de la femme sont des souvenirs remontant à une époque
lointaine où régnaient les êtres humains. Ses récits relatent les débuts
de l’évolution des primates et les révolutions contre les hommes.



Chapitre IX


Le secret de ces découvertes est éventé : la ville est au courant de
la merveille des hommes qui parlent. ZaÏus est à la tête d’un clan qui
intrigue contre Cornélius et désigne le journaliste comme un danger pour
la race simienne. Aussi les responsables de la cité commencent-ils à se
méfier d’Ulysse.


C’est dans cette atmosphère que Nova donne naissance à un garçon.
Malgré les mesures drastiques qui entourent l’enfant et sa mère, le père
voit son fils grâce à l’aide de Zira. Il est ému par la vue du bébé et
nourrit beaucoup d’espoir sur le genre humain.



Chapitre X


À cause de son agressivité, le professeur Antelle est dorénavant
placé dans une cage ordinaire en compagnie d’une jeune fille. Le savant,
devenue sauvage, reprend goût à la vie bestiale.


Cornélius vient chercher Ulysse qui est devant la cage du
professeur. Il lui annonce une nouvelle grave : le grand conseil décide
d’enlever le bébé à sa mère pour le placer dans une vigoureuse sous
haute surveillance. Les orangs-outans et les gorilles agissent pour
qu’on supprime le journaliste, ou du moins pour qu’on lui enlève une
partie du cerveau.


Zira lui révèle qu’elle est son mari l’aideront, lui et sa nouvelle
famille : dans dix jours, un satellite sera lancé par les singes ; à la
place des trois cobayes humains, seront placés Ulysse, le bébé et sa
mère. Le satellite rejoindra le vaisseau spatial qui a amené le
journaliste sur cette planète. Cornélius assure son ami de la réussite
de ce plan grâce aux multiples complicités dont il jouit.


Le savant part laissant Zira et Ulysse seuls dans le bureau. Ils s’enlacent tendrement.



Chapitre XI


Ulysse est maintenant dans un vaisseau spatial en compagnie de Nova
et Sirius, son fils. Le plan de Cornélius a réussi ; et le satellite a
abordé sans problèmes le vaisseau spatial. Déjà plusieurs mois se sont
écoulés depuis qu’il a quitté Soror. Le journaliste éprouve des regrets
pour avoir quitté Zira, mais il se réjouit d’avoir sauvé sa famille.
Nova a appris ç sourire et à pleurer.


Ulysse est envahi par une émotion poignante à la vue de la terre. Il
se pose à Onlay. Mais quand ils ont quitté l’engin, ce sont des
gorilles qui les accueillent et non des êtres humains.



Chapitre XII


Jinn et Phyllis paraissent incrédules après la lecture de cette histoire, ils rentrent chez eux.


fIN

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Evaluation


CHAPITRE XII, (troisième partie)



Texte


Phyllis et Jinn élevèrent ensemble leur tête penchée sur le
manuscrit et se regardèrent un long moment sans prononcer une parole.


« Une belle mystification», dit enfin Jinn, en se forçant un peu pour rire.


Phyllis restait rêveuse. Certains passages de l'histoire l'avaient
émue et elle leur trouvait l'accent de la vérité. Elle en fit la
remarque à son ami.


« Cela prouve qu'il y a des poètes partout, dans tous les coins du cosmos; et aussi des farceurs.»


Elle réfléchit encore. Cela lui coûtait de se laisser convaincre. Elle s'y résigna cependant avec un soupir.


« Tu as raison, Jinn. Je suis de ton avis. Des hommes raisonnables?
Des hommes détenteurs de la sagesse. Des hommes inspirés par l'esprit ?
Non, ce n'est pas possible; là, le conteur a passé la mesure. Mais c'est
dommage!


- Tout à fait d'accord, dit Jinn. Maintenant, il est temps de rentrer. »


Il largua toute la voile, l'offrant tout entier aux rayonnements
conjugués des trois soleils. Puis il commença de manœuvrer des leviers
de commande, utilisant ses quatre mains agiles, tandis que Phyllis,
ayant chassé un dernier doute en secouant énergiquement ses oreilles
velues, sortait son poudrier et, en vue du retour au port, avivait d'un
léger nuage rose son admirable mufle de chimpanzé femelle.



Compréhension et langue:


1) Situez le passage.


2) Quels sont les personnages de ce passage?


3) Ce passage appartient auquel des récits?


4) Ce passage représente quelle étape du récit cadre?


5) Où se trouvent les péripéties? Jinn et phyllis en sont-ils les personnages?


6) Quel est le type de ce texte?


7) Ce passage constitue-t-il le dénouement du récit cadre?


Cool relevez quelques arguments qui soutiendraient que l'histoire du manuscrit n'est que belle mystification".


9) À quel chapitre de l'œuvre on découvre l'identité de Jinn et Phyllis?


¨°o.O¯¨'*•~-.¸¸,.-~*¯¨'*•~-.¸¸,.-~*¯¨'*•~-.¸¸,.-~*¯¨'*•~-.¸¸,.-~*¯¨'*•~-.¸¸,.-~*O.o°¨


.•´¯`•->Réponses:<-•´¯`•.



1) Il s'agit de la clausule du roman. Les deux personnages du récit
cadre viennent de terminer la lecture du manuscrit rédigé par Ulysse
Mérou, le narrateur et personnage principal du récit enchâssé.


2) Jinn et Phyllis.


3) Ce récit appartient au récit cadre.


4) Ce passage représente la situation finale du récit cadre.


5) Les péripéties se trouvent dans le récit enchâssé.


6) C'est un texte argumentatif.


7) Oui il constitue le dénouement du récit cadre. Les personnages
sont Jinn et Phyllis. Le dénouement enchâssé par le retour sur Terre et
la chute qui réside dans la surprise qui les attendait la Terre elle
aussi est occupée par des singes.


Cool "C'est une belle mystification" " des poètes ….des farceurs…"; "ce n'est pas possible, le narrateur a passé la mesure."


9) Enfin on découvre l'identité et la race des deux personnages
(chapitre XII) à la dernière page du roman. L'histoire est lue par deux
singes; le lecteur, sans s'en apercevoir, s'est identifié à des singes.
Le malheur, ce singe adopte à son égard une attitude hautaine et
méprisante. Le paradoxe en est arrivé à nous mêler même nous lecteurs.

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La planète des singes' de Pierre Boulle
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